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03/05/2010

Sinatra presents Piano Club

pianoclub.jpgL’autre moitié d’Hollywood Pornstar, Anthony Sinatra, joue le nouvel album de son groupe aux Nuits du Bota. Quand Anthony Sinatra (Piano Club) décide de monter Hollywood Pornstar avec Redboy (My Little Cheap Dictaphone) pour ce qui ne devait être qu’un one-shot , le Liégeois était loin d’imaginer que ce side-project prendrait le pas sur son groupe. Après deux albums et deux EP’s signés HPPS , Piano Club sort son premier album. Enfin…


“On a réactivé Piano Club fin 2006-2007 avec pour idée de sortir un nouvel album, se souvient Anthony Sinatra. On a pas mal bossé. On a enregistré pas mal de matière. Notre éditeur avait envie d’envoyer un single en éclaireur pour voir ce que ça racontait. Étonnamment, le single a bien pris des deux côtés du pays, ça nous a permis de faire des dates, on a pu tourner tout un été mais on savait qu’on n’avait pas vraiment le temps pour promouvoir ça de la meilleure manière possible car le planning des autres projets nous rattrapait. On s’est dit qu’on préférait choisir le moment où on aurait le temps de faire ça de la meilleure façon possible. On n’avait pas envie de sortir un disque à la va-vite, on s’est payé le luxe d’avoir un peu de recul.”

Il y a seize mois, les trois gaillards (à cinq sur scène) se sont enfermés dans une cave pour concevoir cet album home-made . Et il en sort un double album. “Il y a un CD avec douze titres et un bonus album de six titres avec notamment Girl on TV (NdlR : le premier single évoqué ci-avant). Tout le monde aura les deux CD, ce n’est pas une édition limitée, collector ou que sais-je. L’idée veut que nos fans de la première heure puissent retrouver ces titres qu’on n’avait jamais sortis (NdlR : à part en… cassette) mais, en même temps, on n’avait pas envie de casser l’ambiance ou l’atmosphère qui se crée avec les douze nouveaux titres.”

La première partie se nomme Andromedia.

“On avait envie de souligner les références un peu galactiques de l’album avec les claviers qui ont des sons cosmiques. Ce nom fait aussi référence à l’étude faite par cinq journalistes radio qui se sont enfermés quelques jours avec comme seule source d’information les nouveaux médias comme Twitter ou Facebook. Des médias androgynes, d’où ce jeu de mots un peu stupide mais qui sonnait bien. On a découvert après que c’était un film japonais. Que je n’ai toujours pas vu.”

Malgré un club vidéo très japonisant, les loustics ne sont pas partis dans un trip manga conceptuel, s’attachant à sortir quelques perles pop-rock. “On est conscients de ne pas avoir fait un album le plus simple, le plus poppy. Ce sera peut-être un disque plus long à se révéler mais qui va peut-être accompagner les auditeurs qui se seront penchés dessus un peu plus longtemps.”

Basile Vellut

Le 7 mai à l'Orangerie

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