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21/07/2010

Ete 67, au-delà des frontières linguistiques

ete.JPGLes Liégeois d'Ete 67 sont partout cet été: aux Ardentes, à Dour et ce jeudi aux Francofolies de Spa, sur la scène Pierre Rapsat, juste avant Christophe et Jacques Dutronc. Et oui, rien que ça! Nous les avons rencontrés quelques minutes après leur concert aux Ardentes, il y a deux semaines. Un concert chaud et intense, de quoi nous faire saliver pour les Francofolies de ce jeudi!


Pourquoi avoir attendu autant de temps pour ce deuxième album?
On a beaucoup tourné après le premier album. Pendant presque deux ans en Belgique, puis en France. On avait envie de prendre le temps d’écrire et de composer les chansons de manière sereine. On sentait qu’on avait besoin d’une longue période pour mettre tout ça en place.

 

Vous n’aviez pas peur d’être oublié ?
Non parce que pendant deux ans, on a tourné un peu partout en Belgique donc on a provoqué une espèce de saturation aussi. On avait joué quatre fois aux Francofolies de Spa, trois fois à Dour. C’est important aussi de se montrer absent, pour manquer un peu aux gens. Et aujourd’hui, si on arrive à faire un été aussi fourni en concerts et festivals, c’est parce qu’on a pris notre temps.

 

Vous tournez en Flandre ?

Oui. Ce qui se passe c’est qu’en Flandre, on a un ange gardien qui s’appelle Frank Vander linden. Il joue dans un groupe de rock en néerlandais : De Mens. Et Frank nous invite à faire des premières parties de son groupe. On a donc eu l’opportunité de faire une mini tournée là bas. Et à l’inverse, quand on a fait les Nuits Botanique, on l’a invité sur scène pour chanter une de nos chansons en flamand.

 

Quelle est l’histoire de "Passer les frontières" ?

L’histoire est assez simple. Après la tournée belge de 2006, on s’est lancé dans une longue tournée française, dans les quatre coins de la France. Et chaque fois qu’on passait la frontière, on a eu des problèmes avec la douane. On s’est fait souvent contrôler, vider la voiture, inspecter nos instruments, nos affaires.

 

C’est plus facile de jouer chez vous, à Liège ?

Non, c’est beaucoup plus difficile ! C’est assez particulier car il y a une pression supplémentaire. Beaucoup de nos amis sont dans le public. Il y a tout un coté conscientisé des attentes qui pèsent sur le groupe. Il faut arriver à ne plus penser à ça. C’est plus facile de jouer en France où personne ne nous connaît. On arrive à un espèce de détachement. Ici, c’est un peu spécial. On appréhende beaucoup plus.

 

Vos amis vous critiquent ?

Evidemment, c’est eux qui sont les plus critiques. Mais aujourd’hui, ça leur a plu. On a eu quelques sympathiques messages. Donc tout va bien !

 

Maïlys Charlier

 

 

 

 

 

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