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26/07/2010

Stanislas dans l’ombre d’Obispo

obispo.jpgAprès trois jours de festival et la tête déjà remplie de musiques et de découvertes, la journée de samedi réservait encore de beaux moments. Fin d’après-midi, Saint-André a pris place sur la Scène Fnac dans le Village Francofou. Le corse Jean-Charles Santinin et son groupe formé à Liège auront envoyé les spectateurs présents dans un univers doux, romantique mais teinté d’un réalisme cynique. Avec Papa est près de moi, Comme ils disent, Mon jour de chance, Roi des infidèles, Les contes de fée sont souvent méchants, le groupe chante sous un son pop-rock bien maitrisé des textes qui trouvent échos auprès de bien du monde. Une façon pour certains de découvrir ceux qui sont surtout connus pour Un autre que moi.


Sur la grande scène, à l’heure où le soleil descend, Stanislas a tenté de réveiller un public un peu endormi. Victime de problèmes techniques lors de ses deux premiers titres, il a un peu ramé pour faire décoller l’ambiance sur la place de l’Hôtel de Ville.
Désireux de conquérir une foule surtour présente pour applaudir Pascal Obispo, il a tenté de nombreuses blagues qui sont malheureusement tombées à l’eau. Normal, nous sommes à Spa!

Entre La belle de mai et Le gendre idéal, il lance : “Ayons une pensée émue pour tout ceux qui hier, en France, ont regardé Secret Story et qui, aujourd’hui, le regrettent”. Marrant mais peu à propos dans son concert!
Comme frappés par la foudre, les spectateurs se sont soudain réveillés aux notes de La débâcle des sentiments, l’un des titres phares du chanteur. En hommage au co-auteur du tube, il a souligné : “À chaque fois que je la chante, je pense à lui. Esprit de Calogero es-tu là?”

Si sa mélodie est douce, Le Manège aura également fait taire les conversations qui avaient commencé durant le concert.
Brouhaha qui s’est évidemment éteint dès l’entrée sur scène de Pascal Obispo. Le showman n’a pas son pareil pour hypnotiser la masse. Mais avec une brochette de tubes comme la sienne, le pari était plus facile à relever. Pour son entrée, vêtu en Captain Samourai Flower, Obispo a démarré par Idéaliste avant d’enchaîner par Personne ne te remplace. Le reste de la nuit ne promettait que succession de tubes, entre passé et présent.

Sophie Lagesse

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