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02/11/2010

La chance s’appelle Perretta

julian.jpgConnu avant d’avoir sorti son premier album, le petit prodige a fait la 1re partie de Beyoncé… Julian Perretta est de ces jeunes chanteurs qui ont, à 21 ans à peine, déjà foulé le sol de nombreuses scènes. Découvert par le célèbre bloggeur américain Perez Hilton, invité à assurer les premières parties de Beyoncé aux États-Unis et en Angleterre, embarqué sur la tournée de Mark Ronson pour chanter sur un titre des Smiths : Stop me. Un titre qui ne l’arrête pas puisqu’il sort son premier album Stitch me up et tourne déjà sur toutes les radios avec le titre Wonder Why. Pas étonnant donc si le garçon semble, a priori, quelque peu blasé. Sans oublier son look de rockeur négligé qui fait quelques ravages sur la gent féminine. Julian Perretta mélange avec art ses origines de pop anglaise et la culture américaine. Autant dire qu’il a de l’avenir!


Vous avez été découvert par Perez Hilton…
“Oui, j’imagine qu’on peut dire ça comme ça. Perez Hilton m’a obtenu un public grâce à MySpace. C’est vraiment très bizarre car je ne suis pas connu en Angleterre alors qu’aux États-Unis je joue beaucoup, dans de chouettes salles, je fais de super-premières parties. Ça fait de moi quelqu’un de très chanceux car j’ai déjà une bonne base de fans là-bas.”

Vous êtes devenu une star avant même d’avoir un album…
“Je ne me vois pas comme une star ni à l’époque ni maintenant. Je remarque juste que de plus en plus de gens écoutent ma musique en Europe. Tout le monde a déjà entendu Wonder Why ici. En France, c’est devenu un tube. Mais ce n’est qu’un début…”

Pourtant, vous dites préférer les plus petites salles !
“Je n’ai pas assez de fans pour faire des shows à la Beyoncé. Mais je préfère de toute manière de plus petites salles. C’est plus intéressant de jouer devant 1.000 personnes que devant 8.000 personnes; c’est plus intime et ça permet de ressentir ce que le public pense vraiment.”

Tout ce succès vous a permis d’enregistrer l’album au studio Konk ?
“C’était vraiment très chouette de pouvoir enregistrer quatre morceaux dans ce studio mythique, qui a une si longue histoire. C’est le studio d’un de mes groupes préférés : les Kinks. Le reste de l’album, je l’ai enregistré dans une chambre à Los Angeles.”

En fin d’album, on trouve deux reprises. Pourquoi ces deux-là ?
“La première, If I ever feel better, c’est de Phoenix. J’aime beaucoup ce groupe; ils ont des paroles incroyables sur ce morceau-là. Je voulais en faire une bonne reprise pop et je pense que j’ai réussi. Et la deuxième, Say you don’t mind de Zombies, est la chanson préférée de ma maman et j’ai voulu lui faire ce petit clin d’œil.”

Comment arrivez-vous à ce mélange entre la pop américaine et la pop anglaise ?

“Oui, ça sonne très pop anglaise, dû à mes origines sans doute. Mais j’y ajoute un côté old school avec du R’n’B dans les basses et les rythmes. Ça donne un bon mélange. Ça s’explique aussi par le fait que je suis influencé par les deux cultures : aussi bien par Justin Timberlake que par U2.”

Maïlys Charlier

Julian Perretta, Stitch me up, (Universal)

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