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22/04/2011

Empyr, un 2e album en mieux

empyr.jpgLes cinq garçons dans le vent reviennent en chevauchant une licorne. Ils ont beau être cinq, aucun d’entre eux n’a voulu se dévouer ni se dévêtir pour la pochette de leur deuxième album, Unicorn. C’est donc une plantureuse et jolie fille-licorne qui l’illustre, ce qui va finalement fort bien à Benoît (Poher, ex-Kyo), Florian (Dubos, ex-Kyo), Frédéric (ex-Watcha), Benoît (ex-Pleymo) et Jocelyn (ex-Vegastar). “On y a pensé, mais finalement, il aurait fallu prévoir un budget salle d’entraînement et on n’avait pas trop le temps”, rigole Benoît au téléphone. À qui l’on fait remarquer qu’il y a une salle de sport au studio ICP où ils ont enregistré… “C’est vrai, c’est vrai, on y est allés, d’ailleurs, mais pas avec assez d’assiduité apparemment.


Vous vous êtes occupé de l’artwork de cet album et vous avez donc travaillé un peu plus que les autres ?
(rires) “Oui ! Mais ce n’est pas une règle… On a même sollicité d’autres gens, mais on n’arrivait pas à trouver ce qui nous plaisait vraiment. Du coup, je m’y suis collé.”

C’est un travail que vous avez également fait pour d’autres…
“Oui. Je suis graphiste et photographe et j’essaie de maintenir ces autres activités à côté de la musique… J’ai fait des affiches pour des festivals, également. C’est un autre moyen d’expression, pour moi. Là, je suis également en train de monter des images vidéo qu’on a tournées pendant l’enregistrement.”

Ça vous permet de ne pas être trop stressé, également, au moment de la sortie de l’album ?
“Oui, ça me permet de ne pas trop tourner en rond. Même si j’y pense quand même assez régulièrement, j’avoue. Mais on donne aussi des concerts, en ce moment et ça nous met un peu la tête ailleurs.”

Vous avez tout enregistré chez ICP à Bruxelles ?
“Ouais. Le mix a été fait aux États-Unis et le mastering en France.”

Ça sonne pourtant très anglo-saxon. On a l’impression que c’est un son que vous êtes allés chercher en Angleterre ou aux States…
“ICP, il ne faut pas l’oublier, est quand même un des meilleurs studios au monde. Et puis, Ken Andrews, notre producteur, est américain et a cette culture du gros son. C’est le résultat des envies du groupe et de la culture du producteur.”

Vous êtes tout à fait sincère : vous avouez que vous chantez en anglais parce que vous avez envie de vous exporter !
“Il y a un peu de deux choses : l’anglais sonne dix fois mieux que le français sur ce type de musique. Quand on était petits, on n’écoutait pas de rock français, notre culture musicale est plutôt là-bas. Et puis, oui, on avait ce rêve-là de bouger à l’étranger.”

Quel est le sens caché derrière le titre de cet album ?
“Il n’y en a pas vraiment. C’est toujours difficile d’en trouver un, en tout cas. Je pourrais essayer de vous dire quelque chose, mais je suis sûr qu’il y a des gens qui vont chercher et qui vont trouver pour nous. On aimait bien ce mot-là : il y a quelque chose de sensuel chez la licorne qui colle bien avec nos paroles…”

Interview > Isabelle Monnart

 

Empyr, Unicorn, (Sony)

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