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01/07/2011

Dans l'attente des Rois...

kingleon.jpgLe site était archi-plein pour accueillir les Arctic Monkeys et Kings of Leon

Il n’a pas fait trop chaud hier, sur la plaine de Werchter. Pourtant, ça s’est évanoui dans les rangs. La faute à un mélange de pression de la foule et d’excitation (et d’un peu d’alcool aussi, probablement…). C’est que le Werchter 2011 monte en puissance, jour après jour, et heure après heure, avec parfois quelques moments de flottement… Jeudi soir, c’est sous les jeux de lumière impressionnants des Chemical Brothers que la première journée s’achevait. Et c’est avec un tout autre style que la musique résonnait à nouveau en début d’après-midi. (crédits: Jean-Christophe Guillaume)


Les rockeurs façon années 50 de Mona ont ouvert les festivités avec une musique qui se digère très aisément. Même constat pour, quelque temps plus tard, sur le même site – soit la Main Stage – les White Lies. Comparés (un peu trop tôt ?) à Interpol, les trois jeunes mecs ont pu compter sur deux albums pas mal réussis pour réveiller quelques jeunes festivaliers. Et c’est là que se dresse un constat : il y a deux Werchter. Celui des jeunes et celui des non moins jeunes mais plus pointilleux. Ces derniers étaient tous pavillons ouverts pour entendre ce que les Américains de The National allaient faire, live, de leur excellent dernier album, High Violet. En l’occurrence du bon, vu le matériel de base (England, Afraid of Everyone,…) sur lequel les gars de Cincinnati pouvaient s’appuyer. Le spectacle n’était donc pas tant musical – et “déprimant”, comme le remarquera Matt, le chanteur – que visuel. Le même Matt semblant à chaque instant au bord du précipice…

Il fallait en tout cas au moins ça à un groupe d’excellente facture – et sur le marché depuis plus d’une décennie – pour exciter un peu la foule. En totale opposition de style, les Anglais d’Arctic Monkeys ont achevé les quelques jeunes qui n’avaient pas encore succombé à la fatigue. Restaient donc, en fin de soirée, les plus redoutables festivaliers, ceux venus pour du très bon : les Kings of Leon. Maîtres en la plaine, les Américains, emmenés par la voix emblématique de Caleb, ont mis tout le monde d’accord après une journée en demi-teinte.

Charlotte Vanbever

22:40 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

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