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02/07/2011

Werchter, version poupée vulgaire

kesha.jpgLa pop dirty de l’Américaine Ke$ha a enthousiasmé les plus jeunes. D’un côté, il y a ces chansons qu’on aime entendre à la radio – ou en boîte de nuit -, tout simplement parce que ça sonne bien. Ou que c’est entêtant. De l’autre, il y a ces chanteuses qui parviennent à faire de ces quelques notes de pop music des tubes planétaires. Voilà probablement les raisons pour lesquelles Ke$ha, la sensation blonde californienne de ces deux dernières années, était la bienvenue à ce Werchter 2011.


Elle a rempli une mission : attirer jusqu’au festival une horde de jeunes filles et de jeunes hommes qui, sans elle, n’auraient probablement jamais franchi le pas de venir s’encanailler à un festival rock. Ils étaient aux anges, en transe, quand les notes de Tik Tok ont retenti… Et Ke$ha d’encore plus apprécier ces minutes où elle sentait cette large foule (celle de la pyramide) à sa merci.

Pas qu’elle ait eu beaucoup d’efforts à faire. Ses chansons (dont We R who we R) suffisent… ou presque. Car il y a une attitude à adopter. Celle de Ke$ha a été la même du début à la fin : elle avait tout misé sur la vulgarité. Des bas troués au maillot pailleté, en passant par de fausses taches de sang répandues sur son corps jusqu’au rouge à lèvres, en l’occurrence turquoise, tout n’était qu’ode au manque de classe…

Ah oui : pour mieux illustrer ce festival dirty, Ke$ha a prouvé qu’elle avait tous les droits d’être là… Ben oui quoi, elle boit de la bière sur scène !

Ch. V.

14:15 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

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