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05/07/2011

Benabar : son cœur fait vroum

benabar.jpgIl a composé aux USA la chanson d’arrivée en France. Il faut bien tendre l’oreille : lorsque la compétition automobile débarque en France, on entend pendant 30 secondes une chanson de Benabar, Mon cœur fait vroum. Lui n’en a cure : la fierté l’emporte très largement sur la durée.


“C’était un vrai cadeau qu’on me propose de chanter Mon cœur fait vroum, qui illustre l’arrivée sur Paris. C’est un clin d’œil sonore au décor parisien. J’ai eu la chance d’aller au Skywalker ranch pour chanter ce titre. C’était très impressionnant : la séance était dirigée par John Lasseter et Michael Giacchino, qui a composé la musique mais aussi celle de Lost ou de Mission : impossible et a reçu un Oscar. C’était très intéressant, à la fois détendu, chaleureux, mais aussi très exigeant. Ils m’ont apporté beaucoup. Cela m’a fait réfléchir sur la manière de bosser ici en France. En dehors de ça, c’était un bonheur de se voir dans le film, même si ce n’est qu’un clin d’œil. Quand Cars 2 sortira en Chine ou en Australie, on m’entendra chanter en France. J’ai quand même des raisons de me la péter maintenant (rire).”

Mais aussi de se désoler, avec son humour habituel. “Je n’ai pas de voiture à mon effigie dans le film. Ce qui va beaucoup décevoir mon fils. Je guette sa réaction lors de la première. Si un gamin pleure, ce sera sûrement le mien…” Impossible, en écoutant les paroles, de ne pas penser au tube de Charles Trenet, Boum, avec “Quand notre cœur fait boum” en refrain.

Benabar se défend pourtant d’avoir voulu lui rendre hommage. Du moins, volontairement… "Non, ils avaient leurs références à eux. Pas Trenet. Ils ne voulaient pas donner un côté passéiste. C’est pour ça qu’ils se sont adressé à quelqu’un comme moi. C’était assez vague au début. Très très ouvert. Pas très directif. Cela n’y ressemblait pas, en tout cas. J’ai compris après qu’ils voulaient quelque chose de très précis. Au final, j’ai été exactement là où ils voulaient aller, mais c’était très habilement fait. Tout en me laissant croire que c’était moi qui avais pris les décisions.”

P.L.

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