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29/09/2011

La philosophie Noah and the Whale

noah-and-the-whale.jpgVoilà près de cinq ans que Charlie Fink enchante l'Angleterre de sa voix envoûtante et de ses compositions épatantes. Il aura pourtant fallu le 3ème album de Noah and the Whale pour que le chanteur et sa bande se fassent connaître outre-manche. Last Night on earth leur ouvre les portes d'une carrière internationale et de nombreux titres sont repris dans quelques films et séries américaines. L'astucieuse pop-folk du groupe séduit tant sur disque que sur scène. Après un passage remarqué au Pukkelpop, remplissant à craquer la tente Marquee sous un soleil de plomb en pleine après-midi, Noah and the Whale revient en Belgique, à Bruxelles cette fois, pour un concert attendu à l'Ancienne Belgique ce 4 octobre.


Est-ce que figurer sur les bandes sons de série comme Skins et les Frères Scott a contribué à votre succès?
Je pense que oui. Je pense que parfois c'est utile de figurer dans des films ou autres, ça donne un certain contexte à la musique. Puis c'est une belle manière de se faire découvrir...

Sur vos deux premiers albums, les morceaux sont beaucoup plus mélancoliques que sur Last Night on Earth...
C'est plus facile d'écrire des chansons tristes car on s'identifie plus facilement. Pour cet album, j'avais besoin de me lancer de nouveaux défis, je voulais vraiment essayer d'écrire différemment, comme je ne l'avais jamais fait.

Qu'est-ce qui vous a inspiré?
La première chanson que j'ai écrite c'est "Tonight's the night". Je l'ai écrite dans un train en quittant Londres le jour de l'an. C'était une manière d’être positif face à une nouvelle année, de nouvelles possibilités. Le reste de l'album parle de ça, de changement, de se faire une place dans le monde.

Pourtant Last Night on Earth, ce n'est pas vraiment positif comme titre...
Pour moi, la dernière nuit sur terre n'a pas besoin d'être apocalyptique. Ça peut être vu de manière positive ou une manière de vivre: vivre chaque soir comme si c'était le dernier sur terre.

Pour vos précédents opus, il y a une histoire personnelle autour. Pour celui-ci, quelle est cette histoire?
C'est un album où il y a beaucoup de personnages. Je voulais écrire à propos des gens et être moins personnel. La raison pour laquelle j'ai appelé cet album Last Night on Earth c'est parce que cet album pourrait se passer en un soir où toute notre destinée peut changer.

D'où vient cet effet "pom-pom girl" sur Life Goes On?
Il me semblait que la chanson avait besoin d'un peu plus d'excitation, d'un petit plus d'énergie. On a travaillé tout au long de l'album avec une photographe pour le visuel et en écoutant la chanson en studio, elle nous a dit que la première image qui lui venait c'était des pom-pom girl. C'était le déclic qu'il nous fallait.

En Belgique, il aura fallu le 3ème album pour vous faire connaître...
Je trouve ça bien. Ça évolue dans le bon sens. Puis je préfère qu'on soit connu avec cet album-ci qu'avec les précédents. C'est l'album le plus accessible qu'on ait fait jusqu'ici. Je voulais créer un album pop, moins folk. C'est peut-être pour ça que les gens aiment cet album-ci.

Vous serez à l'AB ce 4 octobre...
Oui dans la grande salle cette fois! On était déjà venu une fois, on jouait en haut dans la petite salle (AB Club, NdlR) et c'était vraiment magique. Le public était particulièrement bon. On est donc assez impatient de revenir dans cette belle salle. C'est une salle qui a une excellente réputation chez nous. En plus, on a un jour off la veille donc on va pouvoir visiter Bruxelles!

Maïlys Charlier
En concert le 4 octobre à l'Ancienne Belgique

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