Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

14/12/2011

Aaron surfe sur la vague

FRONT AaRON WAVES FROM THE ROAD.JPGWaves from the road, premier live d’Aaron, enregistré chez nous

Aaron et la Belgique, c’est quelque chose ! A chaque tournée, le duo français fait escale plusieurs fois sur nos scènes pour le plus grand plaisir de leurs fans. Après deux opus et plus de cinq ans de route, Simon et Olivier sortent un live acoustique, Waves from the road, enregistré chez nous, au Jet Studio. Les chanteurs de U-Turn (Lili) nous en parlent plus et vous donnent d’ors et déjà rendez-vous le 27 janvier à l’AB !


Vous avez enregistré où ce live ?

Simon : On a enregistré sur trois dates différentes. C’était important pour nous de saisir un maximum l'énergie d'un concert. On ne voulait pas mettre un point d'honneur à enregistrer dans une ville bien précise. On l'a fait plus par rapport à notre emploi du temps.

Olivier : C’était le bon moment sur la tournée car on commençait à être rodé.

Expliquez-moi le titre « Waves from the road » ?

Simon : ça veut dire qu’il ne faut pas avoir peur des vagues sur la route. On vit avec ces chansons là depuis quelques années, à traverser les pays, être sur les routes. On vit avec ce quotidien là. Notre maison c'est un peu un bus, la route. On aimait bien cette image. Car il se passe toujours quelque chose sur la route.

Est-ce que vous vous engueulez souvent sur la route ?

Non !

Olivier : pas du tout, on sait respecter les moments de solitude de chacun. Il n'y a jamais eu une seule engueulade entre nous.

Simon : on est uni par la même passion. C'est difficile à imaginer pour les autres qu'on puisse passer autant de temps ensemble sans s'engueuler. Mais on vit tous de la même passion, du technicien au musicien. On a la chance de choisir l'équipe qu'on veut, avec qui on va s'accorder.

Pourquoi avoir mixé cet album à Jette, au Jet Studio ?

Olivier : Nous avions mixés nous-mêmes nos deux albums précédents. Pour cet album-ci, ça nous paraissait logique que ça soit notre ingé son qui le mixe. Il fallait qu'il se sente bien, dans son atmosphère.

Vous y êtes allés ?

Simon : ah oui bien sur, c'était important qu'on soit là. On  fait tout nous-mêmes : la pochette, l'artwork,... La maison de disque nous laisse carte blanche. Notre disque c'est notre objet car c'est le reflet de notre peau. On ne se serait pas vu l'envoyer au mixage et attendre l'écoute finale.

Parlons-en justement de la pochette, vous vous êtes plutôt amusé !

Olivier : Oui il y a notre ingé son qui vomit une voiture... (Rires)

Simon : l'idée c'est de montrer la vie, notre vie en tout cas. Tu fais l'objet pour toi d'abord, après tu partages avec le public.

Olivier : il y a des montages photos qu'on doit être les seuls à comprendre.

Simon : il y a des choses qu'on a fait aussi que pour les fans.

Comme sortir une nouvelle édition de Birds in the storm ?

Olivier : En fait, il n'y en avait plus...Donc on devait le rééditer. Du coup, quitte à le rééditer autant rajouter quelques petits trucs. On y a mis deux, trois extraits live des festivals.

Simon : Plutôt que de remettre un disque identique, autant faire autre chose. En général, les nouveaux titres sont dispos aussi sur iTunes pour les fans qui ont déjà l'album dans sa première édition.

 

Vous venez jouer cet album live à Bruxelles en janvier…

Simon : Mais cette fois, on ne vient pas en symphonique, on est que cinq. On a réorchestré tous nos morceaux. On était arrivé à un stade où on faisait nos morceaux dans une certaine formule, plus frontale, qui nécessitait des grandes salles. On avait été au bout du truc dans cette formule là. On a eu envie de faire des salles intimistes dans une autre formule, avec d'autres versions.

 

Et visuellement, ça donne quoi ?

Simon: plus épuré, plus intimiste

Olivier : On peut se permettre d'autres choses au niveau des lumières aussi.

 

Maïlys Charlier

Le 26 janvier 2012 au Chapiteau Arsenic à La Louvière

Le 27 janvier à l'Ancienne Belgique, 100 Bd Anspach, 1000 Bruxelles. www.abconcerts.be, 02/548.24.24

Le 28 janvier 2012 au Forum de Liège

 

Les commentaires sont fermés.