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23/02/2012

Dry the River, né de la nécessité

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Dry the River présentera son tout premier opus, Shallow Bed, le 26 février au Botanique. Ce quintette londonien, né il y a à peine deux ans, jouera chez nous pour la 3ème fois déjà ! Leur passage aux Nuits Botanique 2011 a fait son effet. Dans la foulée, le groupe est programmé au Pukkelpop et en première partie de The Antlers. Ces musiciens issus du rock, punk ou encore metal s'articulent autour de Peter, l'énigmatique chanteur du groupe pour livrer une folk planante où les voix de chacun transportent le morceau. Un groupe à vivre et ressentir en live. Avant leur concert à la Rotonde, Peter et Scott nous en disent plus long sur l'histoire de Dry the River.


Racontez-nous la genèse du groupe?

Peter: Mes parents ont accepté de financer mes études de médecine à condition que j'abandonne la musique. J'ai très vite recommencé à jouer, à composer. Comme on ne pouvait pas faire de bruit sur le campus, j'écrivais surtout des morceaux acoustiques. Au départ, écrire des morceaux folk c'était une nécessité pas une envie. Pendant les vacances d'été, j'ai voulu enregistrer ces morceaux en studio.
Scott: Pour ne pas gaspiller des heures de location de studio, on a décidé de faire des concerts pour s'approprier les morceaux. A notre grande surprise, la réponse du public était très positive et au final, nous qui venions tous d'univers différents, on finissait par prendre notre pied sur scène.

Vous êtes souvent comparé à Mumford & Sons mais finalement, vous n'en êtes pas si proches musicalement...

Scott: On nous compare souvent à eux à cause des guitares acoustiques et des harmonies de voix. Mais nous avons un historique beaucoup plus rock qui marque notre musique.
Peter: On n'écoute pas vraiment ces groupes-là en fait. On est beaucoup plus inspiré par des groupes comme Sigur Rós. C'est pour ça qu'on a voulu rajouter un violon!

Peter, est-ce que vos textes sont autobiographiques?

On pourrait croire que je m'inspire de ma vie ou que je parle de relations amoureuses mais c'est faux. Je m'inspire d'événements qui sont arrivés à d'autres gens, des amis, des inconnus. Je regarde beaucoup autour de moi. Je n'avais pas envie de faire comme certains chanteurs et devoir me replonger dans mes douleurs à chaque concert. Je voulais écrire sur des choses qui peuvent toucher tout le monde. C'est pour ça que le public arrive à s'identifier facilement aux chansons.

 

Maïlys Charlier
Dry The River, Shallow Bed, Sony
E
n concert le 26 février à la Rotonde, 236 Rue Royale, 1210 Saint-Josse-ten-Noode. www.botanique.be, 02/2183732

 

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