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18/07/2012

Les Francos en sont malades !

hugh.gifHugh Laurie, alias le Docteur House, jouera sur la scène Pierre Rapsat demain soir ! C’est un joli point qu’ont marqué les organisateurs des Francofolies en parvenant à accrocher à leur affiche Hugh Laurie, sans doute mieux connu sous le pseudo d’un certain Docteur House. Et tant pis pour les puristes qui croient toujours que pour participer aux Francofolies, il faut obligatoirement chanter… en français.


C’est sûr, donc, pour la première journée sur la scène Pierre Rapsat, place de l’Hôtel de Ville, il y aura la foule des grands soirs pour applaudir le très bluesy Hugh Laurie, qui ne cache pas ses influences venues tout droits des bayous et de la Nouvelle-Orléans.

Pour remonter aux sources, c’est quand il a entendu Willie Dixon chanter I can’t quit you baby que la musique s’est mise à couler dans ses veines. Il aime d’ailleurs à rappeler que s’il ne se souvient pas de l’endroit où il se trouvait quand John Lennon est mort, il peut parfaitement vous dire où il était quand Muddy Waters est passé de vie à trépas. “J’ai eu cette réaction très égoïste : je me suis dit que dorénavant, je ne pourrais jamais plus le voir jouer… 

Bref, après des années de bons et loyaux services dans l’hôpital Princeton Plainsboro, Hugh Laurie a pris le chemin d’autres studios, pour y enregistrer Let them talk (Laisse-les dire) , une manière de clouer le bec à ceux qui voudraient n’y voir qu’un caprice d’acteur au sommet de sa popularité. “Ma principale crainte, c’est qu’on ait pu croire que je m’étais lancé dans une sorte de pastiche ”, dit-il. “Surtout les musiciens avec lesquels je travaillais. Mais je pense qu’ils se sont vite rendu compte que ce n’était pas le cas. 

Enregistré à Los Angeles, l’album que jouera Hugh Laurie ce soir sur scène (agrémenté d’autres reprises) a vu le jour grâce au patron de Warner Music, fan de la série Docteur House. “La question de savoir pourquoi un jeune étudiant anglais comme moi a été touché par une musiqué née chez les esclaves noirs, dans l’oppression, sur un autre continent, dans un autre siècle, d’autres se la sont posée avant moi, d’Alexis Corner à Clapton, des Stones à Joolsing Hollands. Disons que c’est comme ça, et puis c’est tout… 



I.M.

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