Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

04/07/2011

Près de 83.000 festivaliers par jour

werchter.jpgPrès de 83.000 personnes par jour ont participé au festival Rock Werchter, organisé sur quatre jours, ont indiqué les organisateurs au dernier soir de musique. Quelque 67.000 billets combinés et 63.000 tickets d'une journée (15.750 par jour) avaient été vendus. Cela représente près de 83.000 festivaliers par jour.

Lire la suite

09:06 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

03/07/2011

King Cave et sa cour

grinderman.jpgLa soirée s'ouvre à nous avec l'arrivée de Nick Cave et Werchter retient son souffle.

C'est sûr, les terres brabançonnes vont trembler sous les assauts du Grinderman, dont la dernière prestation sous nos latitudes à l'AB en octobre dernier avait sans doute été le meilleur live servi à nos oreilles en 2010. Un voile rouge, une batterie rose et cette question qui fuse après un déflagration électrique: "What am I doing Here?" (les premiers mots de "Mickey Mouse And The Goodbye Man"). Verres fumés pour Martyn P. Casey à la basse et Jim Sclavunos à la batterie, tignasses au vent pour le sorcier barbu Warren Ellis et pour Nick Cave. Avec ou sans Bad Seeds, de toute façon le leader de Grinderman crève l'écran. Chemise blanche, costard noir, tout comme sa guitare... Aussi intimidant que le Vincent Vega de Tarantino, y'a qu'à voir les jeunes filles brandir des panneaux où elles ont écrit poliment «Mr.» Nick Cave, We Love You. Le charisme animâl(e) à l'état brut, le tranchant des incisives d'une vraie morsure rock.(crédits: JC Guillaume)

Lire la suite

23:21 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

Voir Fleet Foxes et puis mourir...

 

fleet foxes.jpgPour la seconde fois en trois éditions, les folkeurs bucoliques de Seattle ont livré une prestation miraculeuse à l'ombre de la Pyramid. Un show intense tissé d'harmonies à la gratte et auréolé de la voix angélique de Robin Pecknold. Rien n'a changé depuis 2009 et la première visite de Fleet Foxes à Rock Werchter, si ce n'est la barbe moins fournie du leader à la chemise de bucheron. Et ces quelques nouvelles compositions issues du récent "Helplessness Blues", leur second LP. A part ça, c'est toujours aussi beau, quatre lettres anodines et souvent galvaudées qui ici prennent tout leur sens.(crédits: JC Guillaume)

Lire la suite

22:38 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

Ricky ou la belle vie...

kaiser.jpg« The Future is Medieval ». C'est la formule que l'on peut lire en toile de fond de la Main Stage, où le gros de la foule dominicale se presse eu pied du podium. C'est aussi le nom de leur dernier album, dont ils s'apprêtent à étrenner quelques morceaux choisis. Aucun doute, les gars de Kaiser Chiefs sont bien plus en jambes que leurs compatriotes de Beady Eye, deux jours plus tôt sous la Pyramid. Et Ricky Wilson ô combien plus fringuant que l'affreux Liam Gallagher. Coome pour le prouver, le chanteur du combo de Leeds multiplie les acrobaties en rythme. Lui et les siens enchaînent à la même cadence autant de refrains hédonistes, une fois de plus british et donc idéaux pour les tribunes ou une after à la buvette. Mais ce fut apprécié... Et tout le monde a sauté! "Oh My God..."

Lire la suite

18:41 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

TAME IMPA(s)L(à)?

tame.jpgNous étions bien devant la Marquee, mais on a pas vu les jeunes Australiens surdoués qu'on aime pourtant tellement.

Après que les Londoniens The Vaccines aient prolongé les réjouissances sur un mode britannique, ce dimanche en début d'après-midi, et avant Leeds et Kaiser Chiefs, on part pour l'Australie et la la scène indé de Perth, petite bourgade de l'ouest. On y trouve un des (très) jeunes groupes les plus excitants de la scène rock contemporaine, le quatuor Tame Impala, dont un EP génial et un premier album inspiré – "Innerspeaker" – avaient suffit à en faire une révélation de l'année musicale 2010. Qui aujourd'hui fait figure de lilliputien parmi les monstres de l'affiche déroulée par Live Nation la toute puissante.(crédits: JC Guillaume)

Lire la suite

17:56 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

Une bande de mecs sympas...

2.jpgRock Werchter se réveille à doucement pour cette quatrième et ultime journée de festival. Et les Anglais The Vaccines – que nous quittons sur un cinglant "Good Guys" – ont séduit la Marquee en ce début d'après-midi.

Nous les avions découvert découvert en mars de cette année avec un premier disque où l'on trouvait à boire et à manger, mais qui ne nous avait pas transcendés. Séance de rattrapage donc ce dimanche, pour découvrir ce qu'ont sous la pédale ces Londoniens en concert. Alors que d'aucuns s'offrent un bain de soleil au prix d'avoir à écouter les infâmes All Time Low aux prises avec la Main Stage, nous filons à l'ombre et tendons le bras pour une injection de britpop en intaveineuse. The Vaccines, c'est l'antidote à la morosité. Voilà d'ailleurs que débarquent ces quatres garçons dans le vent sur le toujours excellent Jamiroquai et sa "Cosmic Girl". Un surnom parfait pour les supportrices postées aux avant-postes comme pour cette fillette androgyne qui orne la pochette de leur opus introducteur et l'arrière plan de la Pyramid. (crédits: JC Guillaume)

Lire la suite

15:42 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

02/07/2011

Portishead, plus grand que Rock Werchter

portishead2.jpgLa formation britannique menée par Beth Gibbons signe une prestation magistrale alors que la nuit tombe sur Werchter.

Il est passé 21h et l'on trépigne au pied de la scène, attendant de voir débarquer nos hôtes anglais et leur meneuse au charisme maladroit. Plutôt rare sous nos latitudes, Portishead gratifie le Brabant flamand de sa présence avant les réjouissances nocturnes. On reconnaît de loin cette silhouette vêtue de noir et de sobriété, les deux mains agrippés au micro et les yeux quasiment fermés. Les épaules renfrognées, la rousse n'a toujours pas la tchache, il y a des choses qui ne changent pas. Mais dès qu'elle ouvre la bouche, le ton est donné. Beth Gibbons, c'est la revanche de toutes les rouquines mals-à-l'aise de l'histoire, la Carrie de Stephen King en tête. Mais à défaut de nous faire prendre feu, la chanteuse installe en trois couplets une ambiance lunaire et capte l'attention de la foule. (crédits: JC.Guillaume)

Lire la suite

23:39 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

Les demoiselles de Werchter

pjharvey.jpgTaylor, Selah, PJ ou Beth, la sexe dit faible fait mentir la formule sur les deux scènes du festival.

Il était dit que cette troisième journée serait placée sous le signe de la féminité. Après celle – adolescente – de Taylor Monsem avec Pretty Reckless et pendant celle – à peine plus mature – de Selah Sue qui continue son marathon (f)estival, on croise une grande dame du rock vêtue de blanc sur la scène principale de Rock Werchter. La squaw PJ a les plumes dans le vent et la gratte qui résonne dans la plaine. L'audience est disparate, tant sa collègue flamande draine le gros de la foule du côté de la Pyramid. (crédits: JC Guillaume)

Lire la suite

21:38 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

Un Elbow troublé

elbow.jpgAlors que l'on glisse doucement vers l'avant-soirée, prêt et surmotivé avant la double-attaque féminine qui va s'opérer sur la Main (Beth Gibbons de Portishead après PJ Harvey), le britrock de Elbow occupe la plaine, bercée par la voix de Guy Garvey. Mais, soudain, ce dernier s'interrompt, l'oeil attiré vers l'avant du public. "Quelqu'un pourrait faire disparaître cette poupée s'il vous plaît, c'est vraiment très dérangeant... Surtout la manière dont son propriétaire la tient", lance le chanteur à un mélomane dans la foule et à sa compagne gonflable. Tout le monde se retourne sur l'auteur du méfait et l'on découvre le nom de sa charmante: ANOUK, tatoué sur sa poitrine. Toute ressemblance avec des personnages réels est purement fortuite. (crédits: JC Guillaume)

Lire la suite

18:59 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

Un Bruno Mars pressé

bruno.jpgChorale populaire dans les rangs, gimmicks radiophoniques repris à l'unisson, section cuivres classy au déhanché groovy et sourire sensodyne de Bruno au chapeau... À défaut de soleil au zénith, l'ambiance est chaude sur la planète Mars. Sur la Main à l'heure du goûter, l'Américain dégaine le hits à intervalles réguliers et rassasie les nombreux jeunes aficionados. Une prestation appréciée de ce showman dont le récent "Doo-Wops & Hooligans" caracole toujours dans les cimes des classements populaires, mais qui pourtant ne fait pas d'excès de zèle, et quitte la scène... un quart d'heure avant la fin annoncée de son show. Pas bien! (Crédits: JC Guillaume)

Lire la suite

17:58 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)