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03/07/2010

Muse et Faithless : on comprend pourquoi ce sont des habitués

pic.jpgC’est indéniable : au fil de ses passages par Werchter (cinq déjà), Muse prend de l’ampleur. Ses passages par différents stades ont certainement fait réfléchir le groupe et son entourage sur ce qu’il fallait faire pour que le spectateur assiste à un show complet. Avec dix-huit hexagones placés derrière la scène (ces polygones sortent d’écrans géants, et diffusent des vidéos ou les images du concert lui-même), la tenue argentée de Matthew Bellamy ou la batterie de rechange à loupiottes de Dominic Howard paraîtront encore sobres.

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13:33 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

Muse : “Nous ne sommes pas des célébrités”

mu2.jpgMuse, malgré son succès, reste les pieds sur terre. Quelques dizaines de minutes avant de monter sur scène, Christopher Wolstenholme, le bassiste de Muse, nous a accordé une entrevue. Tout en fumant une pipe sur laquelle il tirera tout au long des deux heures de show du groupe londonien.

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13:07 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

La télé italienne piégée par Muse

mu.jpgDominic Howard, le batteur, s’est fait passer pour Matthew Bellamy, le chanteur. Sur Internet, on peut voir l’une de vos prestations lors d’un show télé italien. Dominic le batteur s’y fait passer pour Matthew le chanteur. Et vice-versa. Et comme la présentatrice n’y a vu que du feu, c’est hilarant. Qui a eu cette idée saugrenue ?

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13:00 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

02/07/2010

Et ce soir, c'est Green Day à Werchter

green.jpgCe soir, ça va être très rock sur la plaine de Werchter avec Green Day en tête d'affiche! Le groupe de punk américain est sans doute la tête d'affiche la plus attendue de cette édition 2010 avec Pearl Jam, à l'affiche ce dimanche. Le chanteur Billie Joe Armstrong avait déjà mis le feu au Sportpaleis d'Anvers il y a quelques mois chez nous, pour présenter le dernier opus du groupe: 21st Century Breakdown.

Au programme du jour: 30 seconds to Mars, Jack Johnson, Editors, The Specials, LCD Soundsystem,...

 

 

M.C.

12:47 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

Attention à la chaleur de Werchter!

2.jpgAprès un concert attractif du groupe de musique électronique britannique Faithless, le rideau est tombé vers 2H30 à Rock Werchter, à l'issue de cette première journée de concerts. Faithless avec Muse constituaient les points forts du programme de cette journée. L'intervention des services d'urgence a été limitée malgré la chaleur.

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12:34 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

Les festivaliers suivis sur la plaine de Werchter

&.jpgLes scientifiques de l'Université de Gand scannent à nouveau les déplacements des festivaliers à Rock Werchter grâce aux signaux Bluetooth. L'information profite à la science et l'organisation. Elle est également bénéfique à des fins économiques. "Toutes les personnes détenant un gsm, un smartphone ou un ordinateur portable avec une fonction Bluetooth intégrée, détectable par les autres appareils, seront enregistrées par les scanners sur le terrain", explique Nico Van de Weghe de l'unité géographie de l'Université de Gand.

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12:31 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

22/05/2010

L'affiche de Rock Werchter est complète

jared.jpgLes dernières confirmations pour le festival Rock Werchter ont été dévoilées. Les groupes belges Balthazar, Customs, The Van Jets et Sweet Coffee ainsi que les Californiens indierockers de The Morning Benders sont venus compléter l'affiche. Du jeudi 1er au dimanche 4 juillet, 54 groupes au total se produiront sur la Main Stage et sur la Pyramid Marquee. Les derniers tickets d'un jour pour le vendredi 2 juillet sont déjà épuisés, indique le site du festival. Le site du festival indique également que plusieurs sites internet proposent à la vente des tickets à des prix totalement indécents.

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10:14 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

20/07/2008

Werchter : sauve qui pleut

2318578aa4dcc88d90308b3d3dfcb0f0.jpgKravitz et Mika : plus que des amuse-bouches

WERCHTER La météo incertaine n'a certainement pas refroidi les ardeurs des festivaliers venus assister à la 34e édition de Rock Werchter. Les amateurs de clichés, malgré les fortes pluies tombées dans la nuit de mercredi à jeudi, n'ont tout d'abord pas davantage été gâtés : aucune grande flaque de boue dans laquelle se jeter à t-shirt perdu, aucune averse apte à coller les tops au corps, style soirée blaireau à la Costa Brava,...

Enfin, rien par temps clair, en tout cas. Car Mika, sans qu'il soit soupçonnable, a fait ouvrir les grandes vannes, déchaînant les cieux alors que la nuit s'approchait. Et comme là, il commençait à faire caillasse, plus question de bains de boue volontaires...

Non, si deux membres de Vampire Weekend avaient chaussé prémonitoirement leurs bottes en plastique pour arpenter la scène (couverte !) du Marquee, les cieux sont restés cléments jusque 19h35. Tout profit pour les précités Américains qui lancèrent véritablement le festival même si Air Traffic et Modern Skirts avaient initié dans les faits et les horaires les agapes. Avec leur pop mitonnée d'influences afros , les quatre jeunots ont fait entonner Blake's Got a New Face ou Cap Cod Kwassa Kwassa par une foule qui n'attendait que ça pour s'enflammer, voire pogotter. Loin de l'ambiance proposée par les Counting Crows sur la grande scène malgré un Mr Jones chanté en quatrième proposition. Un troisième passage pour les Américains pour qui le poids des ans se fait malheureusement sentir.

Mika, lui, a encore toute la vie devant lui et un sacré personnel derrière lui. Pêle-mêle citons un lapin, un coq, deux filles en tutu fuschia, trois cordes, trois vents , un clavier, une batteuse (et un batteur par intermittence), un bassiste et deux choeurs et deux filles, disons enveloppées (et toujours dans un seyant tutu) pour souligner les vertueux avantages de Big Girl, You're Beautiful . Une belle entrée en matière, très colorée, qui prenait la suite du tubesque Relax qui mettait d'emblée son public dans sa poche. Mika faisait malgré tout retomber la sauce avant de la remonter avec Grace Kelly et Lolipop pour remercier les fidèles qui n'avaient pas été s'abriter (où, du reste ?).

Lenny Kravitz, devant un parterre de jeunes filles toujours aussi trempées, a réchauffé les coeurs avec sa Love Revolution qui lui tient tant à son cuir et à ses santiags.

De quoi attendre patiemment REM...

Basile Vellut

15:35 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

Moby, une image à contre-courant

96c6874bb3055ba8d5ac43a25cbd50fd.jpgLa perception que le public a de l'artiste américain est-elle vraiment la bonne ?

WERCHTER Quand on tend son micro sous la bouche de Richard Melville Hall, alias Moby, le geste se fait rapidement plus lâche tant le tour que prend l'interview vire à la conversation. Et la première question, d'habitude usuelle, influence toute la suite. Rencontre avec le New-Yorkais qui tient à casser son image.

Bonjour, comment allez-vous ?

"Je souffre des pires insomnies. Cela arrive quand je voyage trop. Les quatre derniers jours, je n'ai pas trouvé le sommeil, j'ai dû dormir cinq heures. J'essaie quelques médicaments. Je me sens un peu comme Martin Sheen dans Apocalypse Now. Vous voyez quand il devient dingue dans sa chambre d'hôtel... C'est un peu comme être sous l'influence de drogue sans prendre de drogue."

Ces insomnies sont une des raisons qui font que vous essayez de davantage jouer à New York ?

"J'ai commencé un groupe de rock avec quelques amis à New York, j'en retire beaucoup d'amusement. Tu peux jouer avec lui, faire le dj, te bourrer la gueule et dormir dans ton propre lit. À New York, je ne souffre pas d'insomnies mais quand je voyage je ne dors pas."

Vous ne faites pas le pire job du monde, non plus ?

"Non, j'en connais des pires. Mais je ne me plains pas. Mais bon, mon cerveau est en miettes. Particulièrement pendant les interviews où on me pose des questions intéressantes et je n'ai rien à dire."

Ce genre d'expérience peut vous inspirer musicalement ?

"Cela se pourrait. Il y a quelques années mon album Hotel à quelque part été influencé par mes pérégrinations."

Last Night, votre dernier album, est inspiré par la vie en boîte.

"Oui, c'est une nuit à New York - ou plutôt dans mon quartier de South Side - condensé en 65 minutes."

Une bonne soirée, manifestement. Il en existe aussi des mauvaises.

"Oui, je déteste dire ça, mais quand tu bois assez toutes les soirées seront bonnes. Spécialement à New York où les choses sont si proches. Si tu es à une soirée nulle, tu tournes le coin et tu vas à une autre."

Jamais de blackout ?

"C'est pour ça que c'est amusant d'avoir des amis."

Ils peuvent mentir et raconter n'importe quoi.

"Je suis de toute façon gêné. Même quand je rentre à la maison par mes propres moyens, je suis honteux."

Vous vous souvenez de votre première expérience dans un nightclub ?

"Ma mère quand elle m'élevait sortait avec un guitariste d'un groupe de country si bien que la première fois que j'ai été dans un nightclub, j'avais neuf ans. Mais je me suis senti fatigué après un moment et j'ai été dormir dans la voiture. Ma première expérience nightclub comme adulte, c'était quand j'avais quatorze ou quinze ans, il y avait un groupe de punk de Los Angeles Fear qui jouait à New York. C'était si bien."

Vous vous souvenez quand vous avez commencé à boire ?

"J'ai commencé à boire et à prendre des drogues à dix ans, puis j'ai arrêté à quatorze jusqu'à mes vingt-et-un avant de recommencer. Et maintenant, comme tout le monde, je bois trop."

Cette image est loin de l'impression que vous donnez au public. Celui-ci se tromperait-il sur vous ?

"Le public ne se trompe jamais. Mais la perception que les gens ont de moi, c'est celle d'une personne sérieuse, qui ne boit pas. Ce n'est pas vraiment moi."

Comment expliquez-vous cette différence ?

"Quand j'ai commencé à faire des disques, je ne buvais pas, je ne sortais pas, j'étais une personne très sérieuse. Avec le temps qui est passé, je me suis détendu."

Basile Vellut

15:35 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (0)

13/05/2008

Justice parle de son clip polémique

Voici le communiqué de presse publié par les membres du groupe Justice à propos de leur clip Stress... Qui crée la polémique actuellement sur la toile...

La vidéo de "STRESS" est née d'une idée : offrir un clip indiffusable en télé à un titre indiffusable en radio.

Sans la contrainte de réaliser un clip diffusable, nous avons pris toutes les libertés avec ce support. Pas pour choquer gratuitement: juste pour ouvrir le débat, susciter des questions, comme le font régulièrement le cinéma, la littérature ou l'art contemporain.

Avec cette liberté viennent des risques : être mal interprétés,  voire instrumentalisés.

Nous ne l'avons à l'origine confié qu'à un seul site web (celui de  Kanye West), certains que ce clip trop long, trop violent et aussi peu  consensuel ne pouvait exister qu'en dehors des schémas habituels. Nous étions conscients que le clip était sujet à controverse. Nous  n'imaginions pas un instant que le débat irait si loin, que nous nous  retrouverions à devoir nous justifier sur des sujets aussi graves.

Mais la récupération massive de ce clip, en quelques heures  seulement, nous a rappelé à quel point il est difficile aujourd'hui  de contrôler la destination des images et l'intégrité de leur propos. Nous n'avons ni l'intention ni la légitimité de parler en profondeur  des problèmes de société.

Ce film n'a jamais été envisagé comme une stigmatisation de la  banlieue, comme une incitation à la violence ou, surtout, comme un  moyen larvé de véhiculer un message raciste. Cette vidéo n'a jamais été censurée.

 Nous avions pris dès le départ la décision de refuser systématiquement toute diffusion télévisuelle afin de ne l'imposer à personne.

Nous avons donc toujours laissé au spectateur le choix de la voir ou  de l'ignorer sans jamais tenter d'orienter sa pensée, conformément à  l'idée que nous nous faisons de l'art et du divertissement.

Gaspard & Xavier, JUSTICE

14:05 Publié dans Werchter | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : festival, justice, stress